Fredericks-Goldman-Jones: Frères



L'auteur de cette retranscription est Thomas.


G	          Cm    F		C
Je viens des plaines
je suis des montagnes
Ces terres-là sont les miennes
ce sont nos campagnes
A nous depuis la nuit des temps
nous y étions avant
Nous combattrons pendant mille ans jusqu'au dernier sang

C	      D		    Em	D
Les mêmes cris
mêmes discours
C	    D		Em  D
Les même dialogues de sourd
C		D
Contraires et semblables aussi
Eb		F
Identiques au fond de la nuit

G  Am7      C		    Eb		F
Frères
la même jeunesse
même froid sous la même pluie
Frères
mêmes faiblesses
la même angoisse aux mêmes bruits
G  Am7     C		Eb
Frères
frères de pleurs
frères douleurs
F
Du même acier dans les mêmes ventres déchirés




Je reçois des lettres chaque semaine
Les mères s'inquiètent
elles fony de sprières
J'ai une photo de ma femme
j'ai aussi le goût de ses larmes

Après quand tout sera fini
Quand la victoire aura souri
Après
la vie la belle vie
Bientôt quand tout sera fini

Frères
mêmes tremblement
même peur et même fusil
Frères
mêmes talismans
même alcool pour un même oubli
Frères
frères d'instant
frère
d'histoire
Gravés sur la même pierre glacée sans mémoire
Frères
même anonymat
frères
d'absurdité
Frères
frères d'attente au fond des mêmes tranchées
Frères
frères de sang
frères de mal
Eb			           F		G
De pulsions libérées du fond du même animal